Dr Rougier : C'est le Sucre qu'il faut Réduire. Faire de son Cerveau son Partenaire Minceur

Dr Rougier : C'est le Sucre qu'il faut Réduire. Faire de son Cerveau son Partenaire Minceur

Résumé

Cette vidéo explore l'impact du sucre sur notre santé et notre bien-être, en mettant en lumière les raisons pour lesquelles les régimes échouent souvent et comment appréhender le sucre de manière positive. Elle souligne l'importance de comprendre le fonctionnement de notre cerveau émotionnel, de privilégier les protéines et les fibres, et de choisir des aliments moins transformés.

  • Les régimes restrictifs sont souvent voués à l'échec car ils ne tiennent pas compte du cerveau émotionnel.
  • L'excès de sucre rapide est plus néfaste que l'excès de gras.
  • Il est crucial de comprendre l'index glycémique des aliments et de privilégier les associations alimentaires saines.

Dans cet épisode [0:00]

L'auteur introduit le sujet du sucre et son impact sur la santé, en soulignant qu'il vaut mieux privilégier une alimentation riche en graisses mais pauvre en sucre plutôt qu'une alimentation diététique riche en sucre. Il met en avant l'importance des protéines dans chaque repas et explique que l'échec des régimes n'est pas dû à un manque de volonté, mais à un déséquilibre entre le cerveau pensant et le cerveau émotionnel. Il présente également la méthode des trois "M" (méditer, mâcher, marcher) comme une technique simple pour favoriser la perte de poids sans modifier son alimentation.

Présentation [0:55]

Yann Rougier, médecin spécialiste neuropsychiatre, explique sa spécialité : l'étude des interactions entre l'alimentation et le comportement du cerveau. Il souligne que le sucre a un impact important sur notre façon de penser, de nous comporter et de métaboliser les aliments. Il insiste sur le fait que nous sommes ce que nous métabolisons, et que ce processus passe en priorité par le système nerveux.

Intro : les régimes ne marchent pas. [1:38]

L'auteur affirme que les régimes sont voués à l'échec et que la solution au surpoids ne réside pas dans la suppression du sucre, mais dans l'adoption d'une alimentation saine et équilibrée. Il souligne que l'échec des régimes n'est pas une question de volonté et que l'autoculpabilisation est inutile.

Peut-on se décider à mincir ? [2:19]

L'auteur explique que la décision de mincir est souvent prise par le cerveau pensant (cortex), qui n'aime pas la silhouette actuelle. Cependant, il existe également un cerveau ressentant (émotionnel) qui peut être en désaccord avec cette décision. Il est donc important de s'intéresser à ce que l'on vit plutôt qu'à ce que l'on mange, car le cerveau est fait pour maintenir l'équilibre. Le cerveau ressentant peut être en équilibre avec le surpoids, et il est donc nécessaire de le transformer en partenaire minceur.

Vaut-il mieux faire des efforts pour manger moins gras ou moins sucré ?

L'auteur affirme que l'excès de sucre rapide est plus néfaste que l'excès de gras, tout en déconseillant de consommer des graisses saturées, des graisses trop cuites et de la malbouffe. Il préfère une personne qui mange des plats traditionnels riches en graisses mais sans dessert sucré à une personne qui mange diététique mais avec du sucre, notamment du fructose. Il compare l'excès de sucre à la cigarette du 21e siècle, soulignant le manque de régulation sur sa consommation.

Est-ce qu’enlever totalement les sucres, comme le régime cétogène, est une bonne piste ? [8:26]

L'auteur remet en question l'efficacité du régime cétogène, qui consiste à supprimer tous les sucres. Il souligne que ce régime ne tient pas compte du système nerveux et émotionnel, et qu'il est important de considérer l'être humain dans sa globalité. Il insiste sur la nécessité de nourrir le cerveau avec des protéines, des fibres et des graisses saines.

Pourquoi aime-t-on manger du sucre pour se réconforter ? [9:41]

L'auteur explique que l'on aime manger du sucre pour se réconforter car il a un effet anxiolytique, diminuant les angoisses et le stress en activant la dopamine, l'hormone de la récompense. Il souligne qu'il est possible de consommer du sucre, mais qu'il faut savoir comment l'associer et le répartir dans nos prises alimentaires. Il met en garde contre la consommation trop concentrée de sucre, qui peut entraîner un effet addictif au niveau cérébral.

Pourquoi le sucre peut-il aussi avoir l’effet d’exciter les enfants ? [11:26]

L'auteur explique que le sucre peut avoir un effet calmant ponctuel grâce à la dopamine, mais qu'il peut également exciter les enfants en raison de l'apport calorique et énergétique concentré et rapide qu'il procure. La consommation de sucre rapide sollicite les cellules du pancréas, qui sécrètent de l'insuline pour faire pénétrer le sucre dans les cellules. Ce processus peut entraîner une surexcitation suivie d'une hypoglycémie, provoquant des troubles de l'humeur.

Alors le sucre est-il notre ennemi ? [15:59]

L'auteur souligne que l'excès de sucre est mauvais pour la santé métabolique (pancréas, foie, artères) et pour le système nerveux, rendant les individus plus vulnérables au stress et affectant la gestion des émotions, la concentration, la mémoire et le sommeil. Il dénonce les boissons gazeuses sucrées comme des "armes de destruction massive de santé" et met en garde contre le fructose, souvent perçu comme une alternative saine au glucose.

Comment l’usage du sucre s’est-il tant répandu ? [19:06]

L'auteur explique que la promotion du sucre rapide a été largement favorisée par les boissons gazeuses, notamment Coca-Cola. Il souligne que l'utilisation du sucre de maïs riche en fructose, à partir des années 1960, a contribué à l'hyperobésité aux États-Unis, car ce type de sucre est métabolisé par le foie et transformé en graisse. Il met en garde contre les édulcorants, qui peuvent déséquilibrer le pancréas en anticipant l'arrivée de sucre sans en apporter réellement.

Où trouve-t-on le fructose ? [24:47]

L'auteur explique que le fructose est souvent utilisé comme alternative au sucre, mais qu'il est tout aussi toxique en excès, voire pire, car il dérègle les mêmes métabolismes que le glucose et génère un métabolisme graisseux autour des organes. On le trouve principalement dans les boissons sucrées, les confitures de mauvaise qualité et les produits contenant du sirop de maïs. Il souligne qu'il est important de consommer les fruits de saison avec modération, en tenant compte de l'équilibre glucose/fructose.

Pourquoi le sucre est-il si addictif ? [27:41]

L'auteur explique que l'addiction au sucre est due à l'activation du circuit dopamine (récompense) et du GABA (apaisement) dans le cerveau. Il souligne que les régimes échouent souvent car ils ne tiennent pas compte de cet aspect addictif. Il met en avant le rôle du tryptophane, un acide aminé qui favorise la production de sérotonine (hormone de la joie de vivre) lorsque le sucre est présent. Il explique que la pression nerveuse quasi permanente liée à nos rythmes de vie modernes favorise la consommation de sucre comme médicament pour calmer le stress.

Comment appréhender le sucre de manière positive ? [32:13]

L'auteur propose de redonner au sucre son statut d'aliment plutôt que de le considérer comme un médicament. Il souligne l'importance de tenir compte de l'index glycémique des aliments et de privilégier les sources glucidiques lissées. Il conseille d'éviter les aliments ultra-transformés et de choisir des aliments dont la liste des ingrédients ne commence pas par glucose ou sirop de glucose. Il met en avant l'importance d'associer le sucre à des protéines et des fibres pour freiner son impact sur le pancréas.

Quelles sont les différences à connaître entre les types de sucre : glucose/fructose, lents/rapides… ? [39:48]

L'auteur distingue les sucres avec le goût sucré (glucose, fructose, édulcorants) des sucres avec le goût salé (féculents). Il met en garde contre les sucres lents pris seuls, qui se digèrent comme des sucres rapides. Il insiste sur l'importance des associations alimentaires pour transformer les aliments en messages de santé pour le corps et le cerveau. Il souligne que les protéines, les fibres et les graisses freinent les sucres et les rendent plus supportables pour le pancréas.

Alors comment faire pour trouver un bon équilibre alimentaire, concrètement ? [46:45]

L'auteur conseille d'éviter les aliments dont la liste des ingrédients commence par glucose ou sirop de maïs. Il remet en question le régime cétogène, soulignant que le sucre est indispensable à notre équilibre alimentaire et que la suppression d'un des trois piliers de notre alimentation (glucides, lipides, protides) est néfaste. Il souligne que le régime cétogène peut être thérapeutique à court terme, mais qu'il ne doit pas être suivi sur la durée. Il insiste sur l'importance d'associer le sucre à des protéines et des fibres pour freiner son impact sur le pancréas.

Est-il bénéfique de s’orienter vers les céréales complètes ou semi-complètes, réputées meilleures pour la santé ? [59:21]

L'auteur recommande de privilégier les céréales semi-complètes, car elles conservent une structure prébiotique qui nourrit notre microbiote. Il souligne l'importance de maintenir un index glycémique entre 40 et 60. Il donne des exemples concrets pour illustrer l'impact de la cuisson et de la qualité des céréales sur leur index glycémique. Il insiste sur l'importance de se réintéresser à ce qui nous maintient en vie trois fois par jour et de comprendre l'impact de notre alimentation sur notre corps, notre énergie, notre sommeil, notre mémoire, notre concentration, notre gestion du stress et nos émotions.

Comment associer les aliments pour composer une assiette et un menu bons pour la santé ? [1:03:53]

L'auteur rappelle les dangers liés à l'excès de sucre et souligne l'importance de ne jamais dissocier le duo foie-pancréas. Il met en avant l'importance des associations alimentaires pour composer un repas santé. Il propose une assiette composée d'une moitié de légumes, d'un quart de céréales et d'un quart de protéines, avec un petit dessert en quantité et qualité raisonnables. Il souligne l'importance de choisir des aliments de saison, du pays et de la région. Il insiste sur le fait que l'équilibre alimentaire est plus important que le bio ou le végétalisme, et que le respect de la planète commence par le respect de soi-même. Il met en avant l'importance de l'activité physique et de l'hygiène mentale pour recoordonner nos organes et prendre soin de notre santé.

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Date: 1/10/2026 Source: www.youtube.com
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